



Origine authentifiée par ce certificat d'expertise. Alors, défectueux certes, mais à ce jour unique !
Quelques pièces de ma collection.
Origine authentifiée par ce certificat d'expertise. Alors, défectueux certes, mais à ce jour unique !
En mars 1991, pour la promotion du train Mozart (commémorant le bicentenaire de la mort du musicien), qui circule de gare en gare du 9 au 26 avril ; la poste émet un carnet à couverture blanche portant le numéro 9-3 aux inscriptions rouge et or. Un million d'exemplaires sont imprimés les 6,7 et 8 mars 1991;
C'est dans les différentes gares du trajet du train Mozart que ces carnets publicitaires POLYMEDIAS imprimés en vert sur fond jaune sont distribués.
Le nombre de couvertures imprimées avec l'indicatif 9-4 est inconnu. Le recto bien qu'indiquant qu'il s'agit d'un carnet de 10 timbres, ne contient rien. Un coup de pub sans lendemain car il n'existe pas de carnet portant le numéro de presse 9-5.
Ce n'est cependant pas le dernier carnet publicitaire de la période Briat. M & M's puis Médiamétrie avec une faciale par timbre de 2,50 francs verront le jour en 1992 et 1993. Puis plus rien....
Premier examen visuel : Le faux carnet de Beaujard qui selon les dernières découvertes serait originaire d'Hong Kong a les mêmes dimensions que l'original soit 130 par 52 mm. Imprimé en offset contrairement à son modèle gravé, il présente une couleur rouge vif, plus soutenue décelable même sur une image scannée. Enfin, il n'y a pas de numéro d'enliassage, mais certains carnets Beaujard en sont démunis (J'ignore si c'est le cas pour ce modèle).
Côté couverture, c'est un festival ! Alors que l'authentique est beige foncé, terne et s'apparente au kraft, le faux est brillant, brun jaune presque laqué.
Mais là ne s'arrête pas la comparaison, il existe des différences significatives des inscriptions figurant sur la couverture "MONTIMBRAMOI".
La marianne de Luquet avait échappé à une production de faux pour tromper la poste contrairement à la Marianne de Briat qui en a compté huit ou neuf différents dont certains quasi indécelables. Il a fallu qu'un philatéliste présente ces carnets pour des sans barres phospho au négoce parisien pour qu'il soit repéré. Un manque à gagner indéniable pour la Poste.
Il s'agit des impressions à sec des indications de service.
Chaque feuille imprimée comporte un numéro qui lui est propre, l'indication de la machine ayant réalisé l'impression (R.G.R ou TD) et la date d'impression. Or, il arrive parfois qu'un encrier se vide sans que le conducteur de la presse ne s'en aperçoive. Il en résulte une pièce rare et bien sympathique.
De même que la date, qui fait de ce coin daté, un coin non daté.
Cette variété de coin daté sans date est suffisamment rare pour être montrée.
Pour mémoire, les feuilles imprimées sur RGR ont un pont central séparant la largeur de la feuille en deux bandes de 5 timbres, alors que les feuilles imprimées sur TD6 sont monobloc et présentent des bandes horizaontales de 10 timbres non interrompues.
Sauf erreur, de décembre 1989 à avril 1997 période de production de la Marianne de Briat, il n'y a pas d'autre exemple d'impression à sec des inscriptions de service.
(Fragment de feuille d'essai de prédécoupe). Le groupe mordant prédécoupe en ligne droite des vignettes autocollantes de 20 mm de largeur sur 52 mm de hauteur laissant tous les 10 centimètres, une marge de 25 mm. Cette marge est destinée à recevoir les indications de service (numéro comptable à droite de 100 à 001; RE, date, n° de feuille, indication de la RGR ou vierge à gauche .
Les feuilles mères de 20 carnets sont massicotées partageant en deux les 52 mm de hauteur des vignettes prédécoupées. Les essais sont concluants. Le format des futurs carnets d'usage courant est défini.
Concernant ces feuilles d'essais de prédécoupe, il semblerait à l'examen qu'elles aient été réalisées au moyen du papier qui sera adopté pour la fabrication des carnets définitifs (même aspect au toucher, même épaisseur, même charge en azurant optiques que les premiers carnets autocollants). Cependant il s'agit là de vértitables feuilles d'essais car dès le début de la production, le support siliconé est teinté dans la masse au jaune de la Poste (On ne peut donc être en présence de feuilles de mise en train) .
Je vous conseille de consulter le site d'Olivier notamment sa partie réservé à la RGR.2 :
http://www.premuimorange.com/barres.phospho/
Découvertes tout récemment, ces feuilles d'essais de prédécoupe des premiers carnets autocollants se positionnent comme des pièces majeures pour les amateurs de Briat et les carnetistes.
Un petit coup de pub pour les Prêt-à-Réexpédier... Une nouvelle fois il est regrettable qu'un service gratuit soit devenu payant alors qu'une étiquette autocollante trouvée sur une banane et apposée sur une enveloppe vous affranchisse une lettre sans aucun soucis de taxation.
Je serais curieux de savoir si ces variétés sont créés au début du tirage lors des réglages, aléatoirement par défaut de vigilence du conducteur de la presse ou en fin de tirage avant le nettoyage du matériel.
Un imprimeur peut il m'éclairer ?
Il en résulte une bien jolie pièce qui n'aurait pas du se retrouver en vente. La feuille aurait dû être retournée à Périgueux pour mise aux rebuts (par le répartiteur au niveau de la recette principale ou le bureau l'ayant détaillée). Une chance pour la philatélie.
REPONSE ARGUMENTEE A MES INTERROGATIONS :
Au vu de la bande, il s'agit d'un manque d'attention du conducteur. L'encrier est en train de se vider, en fait il est presque vide sauf sur les extrémités où il reste un peu d'encre. Si le conducteur remet de l'encre, ce sera le milieu de la bande qui sera encré en premier. Ce n'est ni en début de journée, ni le soir au nettoyage de la machine, ou presque à coup sur les feuilles fautées sont retirées , mais bien en cours de tirage . Il faut toutefois se méfier et ne pas confondre avec une impression dépouillée qui pourrait provenir d'un manque de mouillage de la bande de papier.
Merci à Daniel pour ces précisions.
La paire 81 - 91 avec la superbe balaffre blanche en 81.
Une bien jolie bande très bien marquée et très peu courante. .. qui valit largement ses 40 euros
C'est d'une part le seul carnet ouvert gommé du type Briat, mais celui-ci présente la particularité d'être doté d'un numéro d'enliassage supérieur à 100... ce qui n'aurait pas du arriver. Le numéro d'enlissage sert en effet aux postiers à faire leur comptabilité en fin de journée et savoir d'un seul coup d'oeil combien il reste de carnets dans une liasse... qui comporte 100 carnets et jamais plus.
Le vendeur ne devait détenir en référence qu'un catalogue Yvert où la variété n'est pas mentionnée.
En effet, placée devant un miroir, notre Marianne retrouve son véritable visage. Une inversion de cliché au moment de l'impression. L'éditeur aurait dû refuser les enveloppes mais probablement que les délais ne lui ont pas permis d'en rééditer de nouvelles. L'appat du gain....
Variété amusante que l'on peut trouver pour 1 à 3 euros sur les sites de vente aux enchères.
merci à Pierre C